lundi 13 décembre 2010

Le Guerveur. La transformation en voie d'achèvement

Depuis plus d'une semaine, Le Guerveur, ancien bateau à passagers assurant la liaison avec les îles, a retrouvé son élément. Descendu du slipway de Keroman, il achève sa mutation pour une nouvelle carrière.

Dédié à l'événementiel

Racheté au Département par la société financière Augefi en juin2009, le Guerveur a patienté un moment dans le port de pêche avant d'entrer en chantier. Il est désormais destiné à devenir un navire événementiel. Départs de grandes courses à la voile, séminaires, cocktails, mariages et autres événements, il est appelé à être loué à la demande, dans tous les ports français de l'Atlantique et de la Méditerranée, voire de la Manche et de la mer du Nord. Placé sous pavillon RIF et immatriculé à Marseille, son port d'attache n'a pas encore été défini. Sa transformation structurelle, comme son aménagement ont été confiés à des entreprises lorientaises. Les modifications sont actuellement réalisées à plus de 80% La présentation et l'inauguration sont prévues pour le début de l'année prochaine.

vendredi 10 décembre 2010

Dominique Illiaquer a fêté son départ en retraite - Bangor

mercredi 08 décembre 2010

Dominique Illiaquer, accompagnée par son épouse Nicole.</P> Samedi soir à la salle polyvalente, Dominique Illiaquer, mécanicien à la compagnie Océane, célébrait son départ en retraite. « Il a commencé en 1978, au temps du Belle-Ile, c'était aussi l'année de son mariage », se souvient un invité, Loïc Juhel. Il a consacré toute sa carrière à cette compagnie maritime, anciennement Compagnie Morbihannaise de Navigation. Ce jeune retraité, est aussi président de la Société de Chasse.

mercredi 1 décembre 2010

Réforme des retraites


Le service après-vente mensonger
du gouvernement
Pendant le débat parlementaire sur la réforme des retraites, le gouvernement a tenté de vendre ses décisions à grands coups de publicité tendancieuse. Aujourd’hui, son service après-vente récidive par écrit et sur les ondes.
Parmi les inexactitudes avancées, les outils gouvernementaux assurent « rétablir l’équilibre des régimes de retraite en 2018 et sauver notre système par répartition ».
Faux ! L’équilibre présenté ne tient pas comptedes transferts de dépenses qui vont s’opérer – du fait de la réforme – sur les comptes de l’assurance-chômage et de l’assurance maladie. Rien que pour l’assurance-chômage, on prévoit 1,7 milliard d’euros de dépenses d’indemnisation supplémentaires d’ici 2018. Et la réforme creuse le déficit au-delà de 2018 en dilapidant le Fonds de réserve des retraites, prévu pour faire face au pic démographique du papy-boom à partir de 2020.
La propagande gouvernementale dit aussi « maintenir le niveau des pensions pour les retraités actuels et futurs ».
Là encore, c’estFaux ! La réforme se traduit par plus d’injustice pour les uns et une baisse de pension pour les autres. Ainsipour les salariés en emploi, le recul de l’âge de départ à la retraite à 62 ans signifie que l’effort à fournir pour obtenir un niveau de pension identique augmente considérablement (deux ans) et de manière très inégalitaire, au détriment des salariés qui commencent à travailler jeunes. Celui qui commence à travailler à 18 ans devra désormais cotiser 44 ans tandis que celui qui débute à 21 ans devra cotiser 41 ans.Pour les salariés au chômage, malades ou invalides, le recul de l’âge de départ à la retraite se traduira par une baisse du montant de leur pension, les périodes non travaillées étant mal prises en compte.
Les autres affirmations de cette publicité gouvernementale sont toutes contestables, reposant soit sur des mensonges avérés ou par omission, soit sur des approximations.
Constatant qu’il a perdu la bataille de l’opinion,le gouvernement se livre, sous couvert d’outils d’information, à une véritable propagande mensongère.

jeudi 18 novembre 2010

Rectificatif

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Attendez un peu avant le malaise cardiaque, rien est encore en place à bord des navires, mais effectivement le matériel neuf vient d être réceptionné, livré.

dimanche 14 novembre 2010

Remaniement ministériel


Remaniement ministériel / Déclaration de Martine Aubry
Parti Socialiste - 14/11/2010 21:15:31
Mesdames, Messieurs,
Les Français attendaient avec impatience un changement de politique. Comme ils l'ont dit avec force lors de la mobilisation sur les retraites, ils veulent une France plus juste et plus solidaire, alors que les difficultés sociales s'accumulent. Ils demandent une politique économique et sociale efficace pour sortir de la crise et pour retrouver le chemin de la croissance et de l'emploi.
Ce soir, c'est clair : ils n'ont pas été entendus. Le Président a reconduit le même Premier ministre pour mener la même politique.
M. SARKOZY a annoncé ce remaniement, il y a six mois. Depuis, les ministres ont été plus intéressés à l'avenir de leurs postes qu'à l'avenir des Français. Je fais ce soir le même constat que les Français : tout ça pour ça ! Plus que jamais, nos concitoyens le savent : le vrai changement aura lieu par leur vote, en 2012.
Les Français ont plébiscité la justice et la solidarité pendant le conflit des retraites, en s'élevant contre cette réforme injuste et inefficace. Ils demandaient à être entendus. M. Sarkozy choisit aujourd'hui de reconduire M. Fillon, qui n'a cessé d'expliquer que les Français n'avaient rien compris, de traiter les jeunes avec mépris et condescendance, et de fermer la porte des négociations. La confirmation de M. Fillon comme Premier ministre, c'est une fin de non recevoir adressée aux Français, c'est le choix de continuer à gouverner contre eux.
La reconduction de M. Fillon, c'est aussi le refus de changer de cap économique et social. François Fillon, défend, dans le budget 2011, la pire cure d'austérité que notre pays a connue depuis 30 ans : arrêt du plan de relance, attaques tous azimuts contre le pouvoir d'achat, contre le logement social, suppression par dizaines de milliers de postes de professeurs, d'infirmières, de policiers et de gendarmes, abandon du développement durable. Tout cela avec le maintien d'une politique et d'une fiscalité favorables aux revenus financiers, et défavorables aux salariés et aux retraités, à la production, à l'innovation, aux PME.
Le remaniement aurait également du être moral et démocratique : il est clanique. Le départ de Monsieur Woerth apparaît comme l'aveu tardif d'un conflit entre intérêt général et intérêt particulier. Pour le reste, c'est le renforcement de la mainmise de l'UMP-RPR sur tous les leviers du pouvoir. Finalement, ce n'est pas un remaniement, c'est un arrangement : ce n'est pas un remaniement au service des Français, c'est un arrangement au sein de l'UMP. Exit l'ouverture, exit le Centre, c'est un repli de la droite dure sur le noyau dur de l'UMP.
*
Quant à lui,le Parti socialiste continuera avec force et sérieux, à s'opposer et à proposer pour construire l'autre France qu'espèrent les Français. Nous serons au rendez-vous du vrai changement en 2012.

jeudi 11 novembre 2010

Nigéria : Libération des trois marins du Bourbon Alexandre

BOURBON a annoncé ce mercredi la libération de ses trois collaborateurs, enlevés dans la nuit du 21 au 22 septembre au large du Nigéria. Ces trois officiers français avaient été kidnappés suite à l'attaque de leur navire, le Bourbon Alexandre, alors en opération dans un champ offshore. « Malgré des conditions de détention difficiles, leur état de santé paraît satisfaisant. Ils sont actuellement pris en charge par la cellule de crise de BOURBON au Nigéria où ils bénéficient d'un suivi médical et psychologique attentif. Les trois collaborateurs rentreront en France dans les prochains jours afin de rejoindre leurs familles et leurs proches », explique BOURBON, qui parle d' « immense soulagement ». Evoquant des raisons de confidentialité pour « préserver les familles », le groupe maritime, comme le Quai d'Orsay, n'ont donné aucune précision quant à l'identité des preneurs d'otages et les modalités de la libération, comme le paiement d'une rançon.
Pour mémoire, deux autres otages français sont toujours retenus dans la région du Nigéria. Ils ont été enlevés lundi sur une plateforme pétrolière exploitée par la société Afren. Au cours de cette attaque, deux Américains, deux Indonésiens et un Canadien ont également été kidnappés.

mardi 9 novembre 2010

Le bien-être des marins a un coût !



Les marins en escale peuvent compter sur le dévouement de Marin'Accueil. Ici, Emmanuelle Trocadéro, entourée de Charlie Walter (secrétaire de l'association, à gauche) et Hervé Le Badézet, bénévoles.
Les marins en escale peuvent compter sur le dévouement de Marin'Accueil. Ici, Emmanuelle Trocadéro, entourée de Charlie Walter (secrétaire de l'association, à gauche) et Hervé Le Badézet, bénévoles.

Depuis vingt-deux ans, Marin'Accueil accueille les équipages du monde entier dont les navires font escaleà Kergroise. L'association jongle en permanence avec son maigre budget.
3 500 marins chaque année ! S'il n'y avait qu'un chiffre à retenir pour marquer l'importance de Marin'Accueil, ce serait bien celui-là. Emmanuelle Trocadéro, la directrice, et les bénévoles s'activent sans compter pour accueillir les équipages du monde entier. Un sacerdoce, presque.

Marin'Accueil, c'est plein de chaleur humaine, c'est la voiture pour aller faire les courses en ville, ce sont des soirées entières à s'amuser autour du baby-foot. Et Internet pour voir la frimousse du p'tit dernier, au loin. Le foyer ouvre ses portes à chaque escale de cargo, deux cents fois par an !

« Pas prioritaire ? »

Mais il y a un autre chiffre, hélas : 9 000 €. A ce jour, il manque 9 000 € à l'association pour boucler son budget. Essentiellement le paiement des charges sociales de l'unique salariée. C'est récurrent. Et rageant, disent les bénévoles. Qui en ont assez d'alerter le monde portuaire sur la fragilité de leur association.

La commission de bien-être des gens de mer devait améliorer la situation. Hélas, elle est au point mort depuis sa création en juin dernier. Ces commissions portuaires, initiées par le ministre Borloo, ont pour but, stipule le décret ministériel, « d'examiner l'adéquation aux besoins des gens de mer des moyens et services mis à leur disposition dans les ports ». En plus clair, que le foyer du marin puisse fonctionner valablement.

Marin'Accueil aimerait que la commission locale passe de la théorie à la pratique. « L'accueil des marins, ce n'est pas un dossier prioritaire, lance Emmanuelle Trocadéro. Chacun se renvoie la balle. » Quand il s'agit de parler d'argent, personne ne se précipite au portillon.

Une contribution pourrait être perçue sur chaque escale de navire. « Imaginez 50 € payé par chacun des deux cents navires qui escalent à Lorient, ça fait tout de suite une petite somme », calcule Emmanuelle Trocadéro. 50 €, c'est peu, comparé aux 180 000 € facturés pour une escale de cargo de soja. Mais en de temps de crise, un sou est un sou.

Marin'Accueil aimerait que ce financement, proposé au plan national par la Fédération des associations d'accueil des marins, soit rendu obligatoire. La tâche reviendrait au sous-préfet, selon Emmanuelle Trocadéro. « C'est le président de la commission de bien-être, il en a donc le pouvoir. » Pas sûr du tout, dit-on aux Affaires maritimes chargées du dossier par la sous-préfecture.

La décision de modifier les taxes portuaires reviendrait à la Région Bretagne, propriétaire du port de commerce. « On étudie la demande de subvention de Marin'Accueil, mais c'est tout », commente-t-on à Rennes. Mais pas de débat sur une éventuelle et nouvelle taxation d'escale. Contactée, la chambre de commerce et d'industrie du Morbihan, qui gère le port de commerce, n'avait toujours pas répondu à notre question hier soir. Le foyer, lui, était ouvert jusqu'à 22 h.

Charles JOSSE.
Ouest-France

samedi 6 novembre 2010

Coups de feu à bord : le pêcheur condamné

Justice jeudi 04 novembre 2010



Le patron du chalutier lorientais Mémère-Marie a été condamné à huit mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Lorient, ce jeudi. Le 5 mai dernier, il avait tiré des coups de feu, avec une carabine 22 Long Riffle en direction du Guillemot III, un autre bateau de pêche de Lorient, qui croisait comme lui, dans le sud de Groix.

Une balle avait traversé le carreau de la passerelle et blessé le capitaine du Guillemot à la fesse, entraînant un arrêt de 30 jours. L’auteur des coups de feu, père de famille âgé de 50 ans a expliqué qu’il avait tiré sur la coque « juste pour lui faire peur, car j’avais l’impression que le Guillemot allait me couper la route. » Il a répété qu’il regrettait son geste, vis-à-vis d’un collègue qu’il côtoie en mer depuis 30 ans. Le procureur avait requis 18 mois de prison avec sursis.

vendredi 5 novembre 2010

Homonymie. Le maire de Quimper, Bernard Poignant, remporte son procès

Bernard Poignant n'avait pas apprécié qu'un ouvrage, sorti aux éditions La Découverte et intitulé «Histoire secrète du patronat français», le bombarde directeur des affaires internationales du groupe Veolia. Une affaire d'homonymie puisqu'un Bernard Poignant a bien exercé cette fonction durant plusieurs années, mais ce n'est pas le maire de Quimper.

Ce qui avait poussé l'édile à porter plainte devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Le 11mai dernier, les deux Bernard Poignant se sont ainsi présentés aux juges. «Aucune vérification n'avait été faite par les rédacteurs du livre, sans doute trop contents d'épingler un ?politique?, selon la formule consacrée. Dans sa réquisition, le procureur de la République a considéré qu'il y avait atteinte à l'honneur d'un citoyen exerçant son mandat public et qu'il y avait lieu à réparation», avait rappelé Bernard Poignant. Hier, le tribunal rendait son jugement. Sans surprise, il va dans le sens du maire de Quimper et condamne l'éditeur à une amende de 1.000 EUR avec sursis, à un euro de dommages et intérêts, à 2.500EUR de frais et d'honoraires d'avocats et à 4.000 EUR de frais de publication dans les journaux de son choix. «Ainsi se conclut cette affaire dont je me serais passé. J'espère que personne n'y reviendra plus, au risque d'une poursuite devant la même chambre correctionnelle», prévient le maire.


Bernard Poignant et son homonyme devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, en mai. Photo archives le Télégramme

Quatre morts dans le crash de l'hélicoptère de l'Astrolabe








02/11/2010

Embarqué sur l'Astrolabe, servant au ravitaillement de la base Dumont d'Urville en Terre Adélie, un hélicoptère Ecureuil s'est crashé dans la nuit du 28 au 29 octobre, en Antarctique. Les quatre occupants de l'appareil, le pilote, le mécanicien et deux techniciens de l'Institut Paul Emile Victor (IPEV) n'ont pas survécu à l'accident. Leurs corps ont été rapatriés sur la base Dumont d'Urville, alors que l'Astrolabe devrait regagner Hobart, son port d'attache en Tasmanie. Au moment de l'accident, l'Ecureuil volait semble-t-il à très basse altitude, les conditions météorologiques étant alors difficiles. Sitôt l'accident connu, tous les moyens de secours disponibles ont été mobilisés. Un Hercule C-130 australien est intervenu pour assurer le guidage et les transmissions, alors que l'hélicoptère de la base Dumont d'Urville décollait avec un médecin et un secouriste. Ces derniers n'ont, malheureusement, pu que constater le décès des occupants de l'Ecureuil de l'Astrolabe. « Cette tragédie endeuille toute la communauté polaire, qu'elle soit scientifique, logistique ou administrative qui oeuvre avec passion, compétence et dévouement au rayonnement de la présence française dans cette partie du monde », affirme Rollon Mouchel-Blaisot, préfet des terres australes et antarctiques françaises (TAAF). Selon lui : « Ce tragique évènement rappelle également l'importance de la présence française dans les terres extrêmes que constituent les TAAF. En effet, depuis 60 ans, notre pays s'est mobilisé pour mettre en oeuvre des programmes scientifiques majeurs et protéger une biodiversité unique. Tout cela n'est possible que par l'engagement d'hommes et de femmes remarquables qui servent notre pays dans des conditions opérationnelles et climatiques difficiles ».


L'Astrolabe (© : IPEV)



Long de 65 mètres pour une largeur de 12.8 mètres, l'Astrolabe est exploité par P&O Maritime Services et affrété par les TAAF et l'IPEV. Alors que le Marion Dufresne, basé à La Réunion, sert au ravitaillement des terres australes, l'Astrolabe est chargé de l'antarctique et est utilisé pour des missions scientifiques. Au départ du port d'Hobart, le navire, qui peut embarquer 49 passagers et plusieurs centaines de tonnes de vivres, de carburant et de matériel, est utilisé 120 jours par an par l'IPEV. Il assure régulièrement 5 rotations (novembre à mars) sur une distance de 2.700 km entre la Tasmanie et le continent antarctique. Pendant l'hiver austral, la banquise s'étend très largement autour de l'Antarctique et ne permet aucun accès par voie maritime durant cette période. « La première rotation du navire est programmée régulièrement fin octobre, au tout début de l'été austral. Celle-ci permet l'acheminement des équipes techniques et du matériel préparant les traversées terrestres à destination de la base Concordia. Les conditions de glaces encore incertaines à cette époque, obligent l'embarquement de 2 hélicoptères à bord du navire, guidant son approche à travers le "pack" et permettant les transports depuis le bord », explique l'IPEV, qui utilise aussi le bateau pour des campagnes de courte durée d'océanographie côtière en Antarctique.

samedi 30 octobre 2010

Saint-Malo: une voiture tombée d'un bateau sortie de l'eau


Des plongeurs du centre de secours sont intervenus ce matin pour sortir de l'eau une voiture, à la cale de Dinan. Le véhicule a chuté, hier, en fin d'après-midi, d'un bateau de la compagnie Océane, basée à Quiberon. La voiture, était susceptible de géner la circulation des bateaux, dont ceux de la Route du Rhum, comme Groupama 3, le trimaran de Franck Cammas, amarré non loin.

dimanche 17 octobre 2010

Groix : Les usagers quotidiens du roulier protestent ...

(http://ile-de-groix.info/blog/spip.php?article3747#petition)

dimanche 17 octobre 2010 à 02:00


Qui, à Groix, parle suffisamment haut et fort en leur nom ? On peut comprendre que l’opposition, malgré les rodomontades habituelles, ne veuille pas heurter ses alliés du Conseil général mais que font les élus de la majorité municipale ?

Les horaires doivent-ils être établis en fonction des usagers ou des intérêts de la Cie Océane ?

******************************
REVENDICATION HORAIRES BATEAU

Pendant plusieurs années, les usagers du bateau pour motifs professionnels ont demandé une meilleure amplitude horaire, des horaires réguliers et un bateau le matin à 07H00 maximum.
Nous avons obtenu gain de cause pour le premier bateau au regard de la légitimité des raisons évoquées.

Or sans aucune concertation avec les usagers quotidiens, le bateau du matin a été remis à 07H15 pour cet hiver !!! un quart d’heure, cela peut paraître pas grand-chose mais c’est énorme en terme de conséquence.

Déjà, le Saint-Tudy met 55 minutes à effectuer la traversée ce qui entraîne une arrivée plus tardive à Lorient.
Aujourd’hui, il est quasiment impossible pour les 4 instituteurs vivant à Groix mais travaillant à Lorient d’arriver dans leurs écoles à 08H30 sans être en retard.
Il est très difficile à ceux travaillant hors du centre ville d’être à l’heure, et l’amplitude horaire ayant été réduite, ils doivent solliciter à leurs employeurs non seulement l’autorisation d’être en retard le matin, mais également de devoir partir plus tôt le soir.
Certains étudiants en contrats d’apprentissage par exemple, n’ont plus la possibilité de rester vivre à Groix et doivent financer un logement sur le continent. C’est parfois impossible par rapport aux ressources de la famille.
Prendre le bateau quotidiennement n’est déjà pas facile, mais si le choix des horaires accentuent les difficultés à trouver du travail sur le continent, voire à le conserver pour ceux qui en ont un, plusieurs familles devront quitter Groix.

C’est pourquoi nous demandons que le premier bateau soit à 07H00 toute l’année et qu’une vraie concertation avec les usagers quotidiens soit organisée.

Signez la pétition !

samedi 16 octobre 2010

Retraite. 240 manifestants à Belle-Île-en-Mer




16 octobre 2010 à 20h43 -



Ce matin, 240 manifestants bellilois se sont retrouvés à l’embarcadère du Palais, pour contester le projet de réforme des retraites. "La mobilisation reste constante et cette fois-ci, les femmes sont plus nombreuses. Il faut dire que c’est nous qui allons en plus pâtir de leur réforme", commentait une manifestante. Prochain rendez-vous mardi prochain, même lieu, même heure.

jeudi 7 octobre 2010

Réforme des retraites









>

Malgré les mobilisations de ces derniers mois contre le projet de loi gouvernemental sur les retraites, l'Assemblée nationale n'a modifié le texte qu'à la marge. Pour la CFDT, le compte n'y est pas. La loi doit bouger au Sénat : c'est tout l'enjeu du 12 octobre. Mobilisons-nous massivement !

vendredi 24 septembre 2010

Réforme des retraites


Belle-Ile-en-Mer (56). Environ 280 manifestants contre le projet de réforme des retraites

23 septembre 2010 à 16h20 -


Ce matin à 10h30, près de 280 insulaires se sont rassemblés sur le port du Palais, à Belle-Ile-en-Mer à l’appel des syndicats, pour s’opposer au projet de retraite du gouvernement. La manifestation a réuni toutes les catégories socioprofessionnels de l’île et de nombreux élus.Dans une ambiance conviviale mais déterminée, un long cortège a ensuite défilé dans la ville sous les pancartes syndicales. Aux Bellilois, très majoritaires, se sont joints quelques touristes.

vendredi 17 septembre 2010

23 Septembre 2010

Bonjour à tous,

On vous demande une fois encore de vous mobiliser par la grève ou de vous
associer aux manifestations. Aujourd'hui, c'est le régime général et
peut-être que demain ce sera nous.
Soyons sur nos gardes !
Ci-joint le tract CFDT modifié par le Syndicat.

Marcel TANGUY,
Secrétaire Général.

mercredi 8 septembre 2010

Manifs : record de participation dans le département



Ils étaient 12 000 le 24 juin. On en dénombrait 20 000 hier dans les rues de Lorient, même si la police, elle, n'en a vu que 9 000... : Patrick GuiguenoIls étaient 12 000 le 24 juin. On en dénombrait 20 000 hier dans les rues de Lorient, même si la police, elle, n'en a vu que 9 000... : Patrick Guigueno
Très forte mobilisation hier dans le département. Du jamais vu parfois, commeà Vannes, où 10 000 personnes ont défilé. Le double de la manif du 24 juin.
Lorient

Ils étaient 12 000 le 24 juin. On en dénombrait 20 000 hier dans les rues de Lorient, même si la police, qui avait mis quatre membres de son personnel au comptage des manifestants, affirme que le score de cette nouvelle journée d'action était seulement de 9 000. De quoi laisser dubitatifs les Lorientais qui ont vu passer plus d'un cortège ces dernières années et qui confirment que la mobilisation a été forte.

Outre les habituelles délégations des services publics, de l'éducation, des chantiers navals, on notait la présence de nombreux retraités qui ont confié être là, pour l'avenir de leurs enfants et petits-enfants, ainsi que des salariés du privé qui ont abandonné leurs bureaux le temps de la manif qui s'est achevée vers midi, place de l'hôtel de ville. Les différents délégués de l'intersyndicale ont alors demandé à la foule de pousser un grand cri « contre la réforme des retraites ». Voix, sifflets ont alors retenti de concert.

Vannes

5 000 personnes le 24 juin ; 3 000 le 27 mai ; 2 000 le 23 mars... Et plus de 10 000 hier ! Jamais Vannes n'avait connu pareille mobilisation.

Après 10 h, l'immense cortège s'est mis en route depuis le port... à un train de sénateur (d'opposition forcément !) comme à l'accoutumée, sur les rythmes (fort datés) de Zebda (tomber la chemise), Trust (antisocial), Gotainer... e Bécaud.

Parmi les grévistes de tête ? Une bonne soixantaine de salariés de la Sacer, entreprise spécialisée dans l'entretien et la construction de routes. Pour eux, l'idéal serait de partir à la retraite à 55 ans. « La pénibilité, on connaît par coeur. »

Dans le reste du cortège, on pouvait croiser également des agents de l'hôpital psychiatrique de Saint-Avé, des employés de la Ville de Vannes, du personnel du lycée Lesage, des salariés de chez Carrefour ou de chez Michelin...

Pontivy

À Pontivy, la manifestation contre la réforme des retraites a mobilisé plus de 3 000 personnes mardi matin. C'est près d'un millier de plus que le 24 juin. Aux côtés des militants habitués à de tels rassemblements, on remarquait des gens de catégories professionnelles les plus diverses. Des personnes qu'on n'a pas l'habitude de voir manifester.

Avec plus de 3 000 personnes, le record d'affluence à une manifestation a sans doute été battu à Pontivy. Les chiffres du « jeudi noir » de janvier 2009 et des manifs contre le CPE de 2006 ont été dépassés. Lors des grands rassemblements de soutien aux salariés de chez Dandy, en 2008 et auparavant en 1994, on n'avait pas vu une telle foule. Même le conflit dans l'usine Jacques (menuiserie industrielle) au début des années 1980 n'avait pas attiré autant de manifestants.

Belle-Île

Avec 250 personnes à suivre la matinée de protestation, rarement manifestation n'a été aussi dense à Belle-Île. Elle a rassemblé actifs, retraités, jeunes et vieux et d'horizons différents, enseignants, fonctionnaires et salariés de nombreuses branches en exercice sur l'île.

Il n'y avait pratiquement pas de pancartes ou banderoles mais un slogan chanté « Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, de cette société là on en veut pas » a marqué les touristes qui regardaient le cortège qui défilait en ville.

Groix

Environ 200 personnes ont pris part à la manifestation contre la réforme des retraites et ont formé le cortège dans les rues de Port-Tudy. Un cortège plus fourni que le 24 juin, dans lequel des retraités, des territoriaux mais aussi des salariés du privé avaient pris part.
Ouest-France

vendredi 20 août 2010

Tourisme : les îles ont toujours la cote



Le « Bangor » entre dans le port du Palais.
Belle-Ile a connu un mois d'août exceptionnel. La Compagnie Océane assure 15 dessertes par jour.
Les robinsons d'un jour sont de plus en plus nombreux à tenter l'aventure sur les îles. Le point sur Houat, Hoëdic, Belle-Ile et Groix.
Groix

Même s'il y a moins de monde depuis le week-end du 15 août, l'île fait le plein depuis la mi-juillet. Entre 6 000 et 9 000 personnes ont logé sur Groix cet été, contre 2 350 hors saison. En moyenne, une dizaine de milliers de personnes y passent chaque jour. « C'est surtout un public familial qui vient sur l'île, explique l'édile Eric Régénermel. La plupart sont de la région. Beaucoup viennent également d'Ile-de-France. » Par ailleurs, la clientèle étrangère est stable avec la présence de Belges et de Suisses.

Belle-Ile

C'est l'île star. Belle-Ile-en-Mer la bien nommée connaît d'ailleurs un excellent mois d'août. Depuis le début du mois, la fréquentation quotidienne de l'île se situe entre 40 000 et 43 000 personnes. « Les campings et hôtels sont incroyablement remplis, explique Michel Derouen, président de l'office de tourisme de Belle-Ile. Il ne reste seulement que quelques places. La saison sera au moins aussi bonne que l'année dernière. Ce n'était pas gagné avec le contexte de crise. Notre clientèle est restée fidèle. »

« C'est l'île la plus demandée, explique Jean-Luc Griffon, président de la Navix, compagnie assurant une desserte sur toutes les îles du département. Nos coefficients de remplissage de bateaux y sont forts. » La Compagnie Océane, elle, assure 15 rotations par jour avec des bateaux pouvant contenir jusqu'à 450 personnes, dont 30 véhicules.

Les touristes viennent majoritairement de la région parisienne, talonnée de près par les départements du Grand Ouest. Cette année une tendance se confirme : la présence de visiteurs étrangers se renforce. « C'est un phénomène remarquable, les Anglais sont de retour. Il y a beaucoup d'Allemands et de Belges également », souligne le directeur de l'office de tourisme.

Houat et Hoëdic

Comme leurs voisines, les petites soeurs de Houat et Hoëdic attirent toujours autant. Sept dessertes y sont assurées quotidiennement par la Compagnie Océane. « La fréquentation est plus élevée que les années précédentes, explique Patrick Gerbeno, le directeur. Les gens sont attirés par le dépaysement qu'elles procurent. »

Houat a connu un pic de fréquentation au moment des grandes marées avec 12 000 personnes. Par contre, les séjours sont plus courts. « Les gens restent en moyenne quatre jours, explique Caroline Le Gurun, première adjointe au maire. Avant, les familles restaient facilement un mois. »

Au total, 225 000 passagers ont été transportés depuis le 1er avril vers Houat, Hoëdic, Belle-Ile et Groix, par la Compagnie Océane. « Cette forte affluence ne fait que confirmer le caractère exceptionnel des îles du Morbihan », commente Patrick Gerbeno.

Guillaume ROBELET.
Ouest-France

vendredi 30 juillet 2010

Groix (56). Une amarre du roulier Saint-Tudy sectionnée



30 juillet 2010 -

Dans la nuit de mercredi à jeudi, des actes malveillants ont été commis sur le roulier Saint-Tudy amarré au mole central de PortTudy, sur l'île de Groix. La coque a été taggée, des toulines et une pièce d'amarrage en acier ont été jetées dans le port et l'aussière de garde a été sectionnée au couteau. « Il faudra changer entièrement ce cordage d'amarrage de 30 m de long. Heureusement, il n'y avait pas de ressac et la coque n'a pas été endommagée», a déclaré Daniel Rio, le responsable d'exploitation. Le navire a pu appareiller à l'heure habituelle hier matin. Hier après-midi, dans le cadre de l'enquête, les gendarmes ont auditionné les éducateurs qui encadrent six jeunes âgés de 16ans placés sous l'autorité de la protection judiciaire de la jeunesse.

mercredi 28 juillet 2010

Passjournée

Transports maritimes. Le Kerdonis baptisé à Belle-Ile-en-mer (56)




28 juillet 2010 - (cliquez sur le titre de l'article pour le lien)




Sous un soleil éclatant, hier après-midi, à Belle-Ile-en-Mer, dans un port du Palais aux bateaux pavoisés de la compagnie Océane, a débuté la cérémonie du baptême du Kerdonis, du nom d'un des villages de la commune.

Labellisé Cleanship, pour ses systèmes de traitement de l'air, de l'eau et des déchets, ce nouveau bateau à passagers, propriété du conseil général du Morbihan, assure actuellement l'une des liaisons entre le continent et Belle-Ile.

1,5million de passagers par an

Aimé Kerguéris, premier vice-président du conseil général, a souligné à cette occasion que «laqualité de la desserte est un facteur du développement économique et permet de garantir le cordon ombilical reliant ces territoires au continent». Le trafic maritime vers Belle-Ile, Groix, Houat et Hoëdic représente ainsi 1,5million de passagers pour 16.000traversées par an. Après la bénédiction du bateau par le père Jean Le Berrigaud, aumônier des gens de mer, Laurence Lagane, marraine du navire et épouse de l'amiral YvesLagane, a lancé la bouteille de champagne sur la coque du navire.

samedi 17 juillet 2010

Compagnie Océane : élections des syndicats au CE

Ouest-France
Le Palais
jeudi 15 juillet 2010

Le Syndicat maritime Bretagne CFDT qui représente 1 100 adhérents, communique les résultats des élections pour les représentants du personnel au comité d'entreprise de la Compagnie Océane. Pour ces élections, la CFDT présentait 23 candidats, la CGT 8 et FO 4 candidats. La CFDT obtient trois postes de titulaire sur cinq, la CGT et FO un poste respectivement. En pourcentage, cela donne CFDT : 63,87 % des suffrages, CGT : 18,85 % et FO : 17,28 %. Les élus Bellilois sont Isabelle Prestat et Yann Roullé. Pour les délégués du personnel et délégués de bord, la CFDT obtient 7 postes de délégués titulaires. La CGT obtient 2 postes de délégués du personnel et FO 2 postes.

vendredi 16 juillet 2010

CGT et CFDT devant le maire pour les retraites


Le Palais
mercredi 14 juillet 2010 La délégation syndicale dans le bureau du maire du Palais pour remettre la motion.

L'Union locale CGT de Belle-Ile et la CFDT Compagnie Océane avaient appelé le mardi 13 juillet, les salariés actifs et retraités, et les demandeurs d'emplois à participer au rassemblement de 10 h 30 à l'embarcadère du port du Palais. L'appel n'a pas été entendu et ils n'étaient que quelques-uns à se mobiliser. À l'issue, la délégation syndicale s'est rendue à la mairie, afin d'avoir une entrevue avec Frédéric Le Gars, maire du Palais et lui remettre une motion. Un texte, qui faisant référence au projet de réforme présenté le même jour en conseil des ministres, réaffirmait, à force d'arguments, l'opposition des organisations syndicales, « parce qu'elle est injuste et va aggraver les inégalités, qu'elle est essentiellement à la charge des salariés et qu'elle ne répond aux enjeux actuels ».

vendredi 9 juillet 2010

DECLARATION DE L’INTERSYNDICALE (CFDT, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) EN DIRECTION DU GOUVERNEMENT

Malgré les fortes mobilisations, notamment l’importante journée de
grèves et de manifestations du 24 juin, le Conseil des ministres examine
le projet de loi de réforme des retraites le 13 juillet.

Les organisations syndicales « CFDT, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA »
réaffirment leur opposition au contenu de cette réforme injuste et
inacceptable.

Elle est injuste et va aggraver les inégalités :

· Le report brutal, 62 et 67 ans des âges légaux va fortement
pénaliser les salariés et notamment ceux ayant commencé à travailler
jeunes ; celles et ceux ayant des carrières incomplètes et chaotiques,
en particulier les femmes qui sont aujourd’hui 28 % à travailler jusqu’à
65 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein.
Les organisations syndicales réaffirment la nécessité de préserver le
droit au départ à la retraite à 60 ans.

Elle est essentiellement à la charge des salariés :

· La situation financière actuelle de notre système de retraite
est pour l’essentiel due à la crise, pourtant plus de 85 % des efforts
sont demandés aux salariés. Les entreprises, les hauts revenus, les
revenus du capital sont 5 fois moins mis à contribution que les
salariés. Les fonctionnaires se voient imposer une augmentation
drastique de leur cotisation conduisant à une baisse de leur pouvoir
d’achat.
Le financement durable des retraites nécessite une autre répartition des
richesses produites.

Elle ne répond pas aux enjeux actuels :

· La réforme proposée ne répond ni aux questions d’emploi, en
particulier des jeunes et des seniors, ni à la résorption des
inégalités hommes-femmes, ni à la reconnaissance de la pénibilité…, elle
renvoie aux futures générations l’incertitude de la pérennité des
régimes de retraites solidaires par la répartition.

Avec les salariés du public et du privé, les demandeurs d’emploi, les
jeunes et les retraités qui se mobilisent de plus en plus massivement,
les organisations syndicales « CFDT, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA »
demandent au gouvernement de prendre en compte leurs revendications et
leurs propositions dans le cadre d’un vrai débat, refusé jusqu’à ce
jour.

Elles réaffirment leur détermination à être entendues en créant les
conditions d’une mobilisation de haut niveau des salariés le 7 septembre
2010.

le 7 juillet 2010

samedi 26 juin 2010

Retraites. 200 manifestants sur le port de Palais


Retraites. 200 manifestants sur le port de Palais

Hier à 11h, près de 200 personnes se sont rassemblées sur les quais du
Palais, à Belle-Ile, face à l'embarcadère, afin de protester contre le
projet de réforme des régimes de retraite. C'est d'une voix unitaire que
les syndicats CGT et CFDT ont pris la parole pour revendiquer une
«réforme juste, réduisant les inégalités», «assurant la pérennité du
système actuel par annuités et répartitions» financée par «l'ensemble de
la richesse produite». .../...

Le télégramme 25 juin 2010 -

samedi 19 juin 2010

Elections du 05 juillet 2010

Les élections pour le Comité d'entreprise et pour les délégués du personnel se dérouleront le lundi 5 Juillet 2010.
Un tract résumant nos actions et nos projets sera diffusé dans quelques jours.

La CFDT présente 23 candidats,

Il ne tient qu'à vous de faire que ce scrutin soit un succès pour la défense de vos intérêts en votant pour les listes CFDT entières qui vous sont proposées.

Le scrutin se fera dans les gare maritimes, il est essentiel de privilégier le vote physique et de vous déplacer ce jour là.

Si vous devez voter par correspondance, soyez attentif à ne pas mélanger les enveloppes ( CE/DP titulaires/suppléants ) et surtout n'oubliez pas de porter votre nom et de signer au dos des enveloppes.

En cas de problème n'hésitez pas à me contacter au

06 74 08 59 56

Amicalement

Claude Huchet

AG /CFDT de la Compagnie Océane et manif du 24

Mercredi 23 juin 2010 à partir de 20h30 à la salle bleue de la marie de palais.


Assemblée générale des personnels CFDT de la Compagnie Océane

en présence de Marcel Tanguy, secrétaire général du

Syndicat Maritime Bretagne CFDT.

Venez nombreux.


Le lendemain, rassemblement à 11h00 à l'embarcadère pour la manif sur la défense des retraites.

Venez très nombreux !


Claude.

vendredi 18 juin 2010

Réforme des retraites : synthèse et analyses

Après les premiers communiqués et réactions sur la réforme des retraites annoncée le 16 juin 2010 par le ministre du Travail, ce document présente les aspects principaux de la réforme et les éléments d’analyse de la CFDT. La réforme demande principalement des efforts aux salariés. Le recours à la fiscalité reste symbolique. Les questions d’emploi sont absentes du projet gouvernemental or il s’agit d’un sujet intimement lié à celui des retraites. L’avenir des retraites est hypothéqué par le recours prématuré au Fonds de réserve.





1/ Recul des bornes d’âge de départ à la retraite



o entre 2011 et 2016 :



· recul de l’âge légal de départ de 60 à 62 ans pour les salariés du privé et les fonctions publiques. Les salariés nés :



- avant le 1et juillet 1951 peuvent toujours partir en retraite à 60 ans,

- entre le 1er juillet et le 31 décembre 1951 peuvent partir à 60 ans et 4 mois,

- entre le 1er janvier et le 31 décembre 1952 peuvent partir à 60 ans et 8 mois,

- entre le 1er janvier et le 31 décembre 1953 peuvent partir à 61 ans,

- entre le 1er janvier et le 31 décembre 1954 peuvent partir à 61 ans et 4 mois,

- entre le 1er janvier et le 31 décembre 1955 peuvent partir à 61 ans et 8 mois,

- après le 1er janvier 1956 peuvent partir en retraite à 62 ans.



· pour les fonctionnaires en catégorie active, passage de l’âge minimal de départ de 50 à 52 ans et de 55 à 57 ans.



o entre 2016 et 2023 : recul de l’âge du taux plein de 65 à 67 ans pour les salariés du privé et du public,



o à partir de 2017 : relèvement de l’âge d’ouverture des droits dans les régimes spéciaux, compte-tenu du calendrier de la réforme de 2008.





Pour la CFDT, le recul de l’âge légal de départ est une mesure injuste, inefficace à terme, et limite les possibilités de choix individuels des salariés :

o Injuste pour les actifs dans leur ensemble, qui doivent prendre en charge les conséquences de la crise tandis que le recours à la fiscalité reste symbolique,

o Injuste à l’égard des salariés qui ont commencé à travailler jeunes et doivent cotiser plus que les autres sans amélioration de leur montant de pension, alors même qu’ils ont bien souvent les emplois les plus pénibles et les salaires les plus modestes. 50% des salariés qui liquident leur pension auprès de la CNAV aujourd’hui ont cotisé au-delà de la durée d’une carrière complète (hors surcote),

o Injuste pour les salariés aux carrières incomplètes, notamment les carrières féminines, qui voient l’âge du départ sans abattement reculer de 65 à 67 ans entre 2016 et 2023,

o Injuste à l’égard des salariés qui sont hors de l’emploi au moment où ils partent à la retraite : ils sont amenés à rester au chômage, en maladie ou en invalidité plus longtemps, avec des allocations plus faibles que leurs droits à la retraite,

o Inefficace car les transferts de charges entre comptes sociaux ne sont pas pris en compte dans les calculs du gouvernement, notamment entre les caisses de retraite et l’assurance chômage,

o Enfin, il s’agit d’une restriction des possibilités de choix individuels alors même que les salariés ont besoin de déterminer les modalités de départ en retraite qui correspondent à leur parcours et à leurs attentes : partir dès que possible pour les uns ou poursuivre leur activité pour les autres.

Le calendrier du recul de l’âge est particulièrement brutal car il prévoit 4 mois d’augmentation par année civile entre 2011 et 2016. Contrairement à l’affichage gouvernemental, cette réforme s’étale sur 6 ans et non pas 8 ans.





2/ Augmentation de la durée de cotisation jusqu’en 2020

- en 2013-2014 : passage à 41 ans et 1 trimestre pour les générations 1953 et 1954,

- en 2020 : la durée de cotisations « devrait être de 41,5 ans ».



Combiner dans une même réforme le recul de l’âge légal et une augmentation de la durée de cotisation s’avère particulièrement injuste et contribue à faire du système français de retraite l’un des plus restrictifs d’Europe en termes de conditions d’accès.



Par ailleurs, le choix du gouvernement est d’augmenter rapidement la durée d’assurance donnant accès à une retraite à taux plein : un trimestre en plus soit 41,25 années de cotisation dès 2013. Il s’agit d’un calendrier accéléré.

Comme l’a affirmé la CFDT lors du Congrès de Tours, le partage équilibré des gains d’espérance de vie entre durée de cotisation supplémentaire et temps de retraite supplémentaire est conditionné à la prise en compte de ses objectifs sur les points suivants :

o Le droit de partir en retraite à 60 ans. Ce droit n’est pas négociable, pour des raisons de justice sociale et de liberté de choix du moment du départ en retraite.

o Le maintien du dispositif de départ anticipé pour carrière longue. Exigé et obtenu par la CFDT en 2003, il concerne les salariés ayant commencé à travailler jeunes.

o La reconnaissance de la pénibilité. Tout salarié exposé à des conditions de travail qui réduisent son espérance de vie doit bénéficier d’une réduction de durée de carrière.

o Une meilleure prise en compte des carrières morcelées et de la précarité. Il s’agit notamment des périodes de chômage, de maladie, de stage ou encore de RSA.

o La révision des droits familiaux de retraite. Ils doivent devenir plus redistributifs afin de bénéficier davantage aux foyers modestes et aux femmes.

o Le renforcement des possibilités de choix. La possibilité de partir en retraite à taux plein après une carrière complète, sans condition d’âge, doit devenir une réalité.





3/ Modification du dispositif « carrières longues ».



En parallèle du recul de l’âge légal, il sera possible, à l’horizon 2016, de partir en retraite de manière anticipée dans le cadre des carrières longues, dont les bornes d’âge et les conditions d’accès sont modifiées. Le départ se ferait :

o A 58 ou 59 ans pour les assurés ayant commencé à travailler à 14 ans ou 15 ans,

o A 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler à 16 ans ou 17 ans.



La condition de durée d’assurance pour accéder au dispositif serait portée à 43,25 années validées en 2013, pour la génération 1953.



Selon le gouvernement, la conséquence du glissement des bornes d’âge serait un effectif de 90 000 personnes en départ anticipé pour carrière longue en 2015.



Aujourd’hui le dispositif carrière longue permet de partir à la retraite de manière anticipée :

o A partir de 57 ans (dans les faits) pour les salariés ayant commencé à travailler à 14

o ou 15 ans,

o A 59 ans pour ceux qui ont commencé à travailler à 16 ans.



La condition de durée d’assurance est de 43 années validées à partir de 2012 et de la génération 1952 (durée de cotisation pour une retraite à taux plein plus 8 trimestres).



La CFDT avait demandé le maintien du dispositif de départ anticipé pour carrières longues, dont les conditions d’accès ont été injustement durcies en 2008.



Si la CFDT est défavorable au durcissement de fait du dispositif, en termes de recul de l’âge de départ et de durée effectivement cotisée par les salariés concernés, elle remarque que l’ajustement opéré par le gouvernement le maintient en vigueur, sans le vider de sa substance.





4/ Prise en compte de la pénibilité



o Maintien de la possibilité de départ en retraite à 60 ans pour les salariés qui, du fait d’une situation d’usure professionnelle constatée, ont une incapacité physique supérieure ou égale à 20 %.

o Développement de la prévention de la pénibilité, pour éviter l’usure physique des salariés : mise en place d’un carnet de santé individuel retraçant les expositions.



Le gouvernement renforce les injustices en ignorant la plus grande partie des salariés ayant subi la pénibilité.

La réforme ne s’adresse de façon extrêmement restrictive qu’aux salariés ayant déjà des atteintes à la santé à l’âge de 60 ans. La mesure annoncée ne bénéficierait qu’à 10 000 salariés déjà reconnus accidentés du travail ou maladie professionnelle à l’âge de 60 ans avec une incapacité permanente partielle de 20%. Ce sera une mesure sans effet car :

o la plupart de ces salariés bénéficient déjà d’un dispositif de départ à 60 ans au titre de l’invalidité à 50 % ou de l’inaptitude médicale (113 000 titulaires en 2008),

o les maladies professionnelles font l’objet d’une sous-déclaration.



La réforme ne rend pas justice aux salariés exposés à la pénibilité qui ont une espérance de vie réduite en moyenne de 3 à 4 ans par rapport à l’ensemble des salariés hommes, liée aux effets différés de la pénibilité. Rien n’est prévu pour ces salariés dont on peut estimer le nombre à plus de 40 000 par tranche d’âge (exposés à trois types de pénibilité durant leur carrière pendant au moins 15 ans). Ces salariés développeront statistiquement, du fait de leur travail, plus de pathologies cardiovasculaires ou cancéreuses, responsables d’une mortalité prématurée.





5/ Emploi des seniors



o Aide à l’embauche pendant 1 an pour les recrutements de seniors demandeurs d’emploi de plus de 55 ans.



o Renforcement du tutorat entre les seniors et les jeunes pour faciliter la transmission de savoir avant le départ à la retraite, avec un élargissement du remboursement par les OPCA du temps passé par un tuteur auprès d’un jeune en contrat de professionnalisation.



L’aide à l’embauche de 14% du salaire brut (dans la limite de 2,15 SMIC) est une subvention publique qui sous-entend que l’emploi des seniors se limiterait à une question de coût du travail. Pour la CFDT, l’emploi des seniors est une question bien plus large, qui touche notamment au développement des compétences et à la formation tout au long du parcours professionnel, à l’amélioration des conditions de travail, à l’adaptation des organisations, des rythmes et des temps de travail. Aussi l’aménagement des fins de carrière est-il un point fondamental, qui doit amener à développer des formules de retraite progressive. Aucun de ces aspects n’est évoqué de manière sérieuse dans la réforme du gouvernement, dont le manque d’ambition en la matière est frappant.





6/ Augmentation des ressources prélevées sur les hauts revenus et les revenus du capital



o Recettes supplémentaires sur les hauts revenus

· création d’un prélèvement de 1 % sur la dernière tranche de l’impôt sur le revenu hors bouclier fiscal (230 M € en 2011)

· augmentation des prélèvements sur les stock-options : (70 M € en 2011)

· augmentation des prélèvements sur les retraites chapeaux (110 M € en 2011)



o Recettes supplémentaires sur les revenus du capital

· augmentation d’1 point des prélèvements sur les plus-values de cessions mobilières et immobilières, ainsi que du prélèvement forfaitaire libératoire sur les dividendes et les intérêts (265 M € en 2011)

· taxation au 1er euro des plus-values de cession mobilières et non plus à partir de 27 000 € (180 M € en 2011)

· Suppression du crédit d’impôt sur les dividendes des particuliers (645 M € en 2011)



o Recettes supplémentaires sur les entreprises

· Suppression du plafonnement de la quote-part pour frais et charges sur les dividendes des entreprises (200 M € en 2011)

· Annualisation du calcul des allègements de charges sociales, pour qu’il s’applique aux salaires et primes versés par l’employeur sur toute l’année, alors qu’il est aujourd’hui appliqué mois par mois (2 Mds € en 2011)



Lors de son Congrès, la CFDT s’est prononcée en faveur d’un renforcement de la contribution des revenus du capital au financement des solidarités du système de retraite, pour consolider la prise en charge des éléments de redistribution du système, des effets du papy-boom, ainsi que des conséquences de la crise.



Pour la CFDT, il y a un contraste très fort entre l’intensité de l’effort demandé aux salariés et aux fonctionnaires d’un côté et la faiblesse des mesures fiscales proposées de l’autre. Le passage, pour la tranche marginale supérieure de l’impôt sur le revenu, d’un taux de 40% à 41% reste particulièrement limité (230 millions d’euros en 2011). Le même constat peut être fait pour l’augmentation restreinte à un 1% du taux de prélèvement sur les revenus du capital. Finalement, les hauts revenus et les revenus du capital sont très peu touchés par cette réforme. Ils réalisent seulement 15% des efforts fournis en 2020 (4,6 Mds €).



Le calcul annualisé des allègements de charges s’applique à l’ensemble des ressources de la protection sociale. Son incidence totale pour la branche vieillesse est de 2 Mds d’Euros, et potentiellement de 5,5 Mds pour l’ensemble des branches. Cette mesure va dans le sens des orientations de la CFDT en matière de financement de la protection sociale.





7/ Mesures d’alignement de règles de la fonction publique sur celles du secteur privé



o Passage du taux de cotisation salarial de 7,85% à 10,55% étalé sur 10 ans



o Fermeture à compter de 2012 du dispositif de départ anticipé sans condition d’âge pour les parents de 3 enfants ayant 15 ans de service. La possibilité de partir au bout de 15 ans pour les parents ayant déjà 3 enfants en 2012 sera préservée



o Restriction d’accès au « minimum garanti » : il faudra désormais que les fonctionnaires aient tous leurs trimestres ou attendent l’âge d’annulation de la décote pour pouvoir bénéficier du minimum garanti.



La CFDT rejette l’alignement, sans compensation en termes de traitement indiciaire, du taux de cotisation des fonctionnaires sur le taux de cotisation appliqué aux salariés du secteur privé à travers le régime général et les régimes complémentaires. En effet, cette augmentation ampute leur pouvoir d’achat chaque année de 0,27% pendant 10 ans.



Le durcissement des conditions d’accès au minimum garanti frappe injustement les fonctionnaires aux carrières les plus modestes et aux niveaux de pension les plus faibles.





8/ Amélioration de certains mécanismes de solidarité



o Chômage non indemnisé :

· Le nombre de trimestres validés par la solidarité lorsqu’une personne est au chômage non indemnisée - non précédée d’une période indemnisée - sera porté de 4 à 6 trimestres.



o Mesures concernant les retraites des femmes :

· L’indemnité journalière maternité sera intégrée dans le salaire de référence pour le calcul de la pension,

· Une sanction sera prévue pour les entreprises qui ne font pas de diagnostic de situation en matière d’inégalités salariales.



o Retraites agricoles :

· Les conditions d’accès à la revalorisation du minimum de pension agricole pour les femmes exploitantes agricoles sont assouplies,

· Les recours sur succession pour le minimum vieillesse excluront les terres agricoles et le corps de ferme



Le texte n’amène aucune avancée dans la réduction des inégalités de pension qui frappent :



o les polypensionnés. Or, cette situation concerne 38% des nouveaux retraités et pénalise fortement les salariés qui ont changé de caisse de retraite au cours de leur carrière (410 Euros par en an moyenne pour les polypensionnés privé / public)



o les fonctionnaires qui ont moins de 15 ans de service. Environ 30 000 fonctionnaires titulaires chaque année ne peuvent pas prétendre à une retraite de la fonction publique en raison de cette « condition de stage » injuste, et ils doivent faire valoir leurs droits auprès du régime général et de la caisse complémentaire des agents non-titulaires. Une cotisation rétroactive leur est demandée.



o les carrières féminines – la retraite moyenne des femmes est de 38% inférieure à celle des hommes. Le report au compte des indemnités journalières maternité n’est pas à la mesure des inégalités constatées. Les droits familiaux de retraite ne sont pas concernés par la réforme.



o la grande majorité des carrières accidentées. Si le texte prolonge les droits en cas de chômage non-indemnisé non-consécutif à une période d’indemnisation, il n’apporte aucune réponse pour :

· les périodes de RSA et de stage, qui ne sont pas validées,

· les situations de chômage non-indemnisé consécutives à une indemnisation, qui sont validées dans la limite de 4 trimestres,

· les périodes de chômage indemnisé et de maladie, validées et non cotisées.





9/ L’information des salariés



o Envoi à tous les nouveaux assurés, lorsqu’ils valident leurs premiers trimestres, d’un document d’information sur le système de retraite, en particulier sur les règles d’acquisition des droits en cours de carrière



o Mise en place d’un « point d’étape individuel retraites » à 45 ans,



o Mise à disposition d’un relevé de carrière en ligne couvrant tous les régimes de retraite.





La CFDT est favorable au renforcement du droit à l’information des salariés en matière de retraite, afin d’augmenter leur capacité à effectuer des choix éclairés sur la date et le rythme de leur cessation d’activité. Le cadre collectif doit permettre d’organiser ces choix individuels.





10/ Le bouclage financier



L’objectif poursuivi par l’Etat est celui d’un retour à l’équilibre en 2018. Les déficits accumulés durant la période 2011-2018 seront intégralement transférés à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES), qui aura la propriété des actifs et des ressources du Fonds de réserve des retraites. Le FRR restera le gestionnaire de ces actifs et de ces ressources, pour le compte de la CADES.



Pour la CFDT, l’utilisation du Fonds de réserve des retraites pour éponger les déficits actuels constitue une grave remise en cause de la solidarité intergénérationnelle. Contrairement à ce qu’affirme le texte gouvernemental, les déficits n’ont pas vingt ans d’avance, mais dix ans et c’est la crise économique qui explique cette avance du fait de la réduction de la masse salariale et donc des cotisations. Pour la CFDT, c’est à l’Etat de prendre en charge la part des déficits liée à la crise, pas au Fonds de réserve des retraites.

Le Fonds a été créé pour faire face aux effets du papy-boom. Liquider le FRR aujourd’hui, c’est créer de nouveaux déficits demain avec la perspective de nouvelles réformes pénalisant à nouveau un peu plus les salariés.

La CFDT demande depuis plusieurs années que son abondement soit augmenté très significativement, au-delà des 1,3 points de prélèvement sur les revenus de capitaux qui l’alimentent aujourd’hui.

Procéder à des décaissements prématurés serait par ailleurs une mauvaise opération financière, car le fonds a retrouvé un niveau de performance supérieur aux taux d’intérêt appliqué à la dette de l’Etat.

La CFDT refuse d’hypothéquer l’avenir des retraites et la liquidation du Fonds de réserve. Celui-ci doit au contraire être renforcé.





11/ Le pilotage du système de retraite



Mise en place d’un comité de pilotage des régimes de retraite chargé de suivre des indicateurs concernant la réforme et l’avenir du système, notamment le taux d’emploi des seniors, la situation financière des régimes et le taux de couverture des engagements financiers.



La mise en place d’un comité de pilotage des organismes de retraite ne saurait se substituer au nécessaire débat de société sur cette question, préalable indispensable à une réforme globale et ambitieuse du système de retraite.



La CFDT veut une réforme qui s’attaque aux injustices, renforce les possibilités de choix des salariés, équilibre le système à long terme et redonne confiance à toutes les générations.



Lors de son Congrès, elle s’est prononcée pour l’engagement d’une réflexion sur les éventuelles conditions d’unification des différents régimes, afin que les salariés qui ont été mobiles et ont changé de caisse de retraite ne soient plus pénalisés.



1

mercredi 16 juin 2010

SCANDALE UN ARMATEUR COMMUNIQUE DANS LE FAUX avec "TOUS AVEC LES BLEUS"

UNION FEDERALE MARITIME




LE SCANDALE DE GDF SUEZ QUI COMMUNIQUE DANS LE FAUX



GDF SUEZ mène une campagne dans la presse en parrainant l’équipe de France de football.

"TOUS AVEC LES BLEUS", voila ce que nous pouvons lire sur une banderole fixée à la poupe d'un navire masquant l'immatriculation du gazier SUEZ aux Bahamas.


Soutenir l'équipe de France à la coupe du monde pourrait être louable sauf que :


o Dans le même temps, GDF SUEZ obtient une augmentation des tarifs sur la consommation familiale, dégage des bénéfices énormes frisant le scandale.
o Le gouvernement annonce : des réductions budgétaires, des augmentations des prélèvements sociaux, et la révision des conditions des retraites.
o GAZOCEAN annonce un plan de licenciement de 60 navigants correspondant à la sortie du TELLIER et la suppression de la maistrance des 3 autres navires : Gaz Energie, Provalys, Gaselys.



Le comble : alors que le navire de la publicité est immatriculé aux Bahamas et n'emploie aucun navigant français, GDF SUEZ ose le présenter avec un pavillon français !


GDF SUEZ entre ainsi dans la catégorie des fraudeurs, en masquant la vérité en présentant le navire avec un pavillon tricolore.


Les français apprécieront : faire une campagne publicitaire en maquillant un navire étranger pour se vanter d’être français alors que, dans le même temps, on engage un plan de licenciement de 60 navigants !


Il convient de rappeler que dans le cadre de la fusion GDF et SUEZ, l'UFM CFDT avait demandé avec insistance au gouvernement que SUEZ immatricule au moins 2 de ses navires sous registre français.


D'un côté, comme de l'autre, les réponses restent évasives. Ce qui est sur, c’est qu’à la demande de l’UFM CFDT, le prochain Conseil Supérieur de la Marine Marchande du 5 juillet 2010, aura à l'ordre du jour un débat sur ce groupe français, un des opérateurs de tout premier ordre mondial.



J. JOUAULT


Le Havre, le 10 juin 2010

mardi 15 juin 2010

Morbihan/Finistere : tarifs des iles

Les îles sont plus ou moins distantes du continent de 500 mètres pour l’île aux Moines à 25 km pour Ouessant. Voici les tarifs appliqués :

Belle-Île
en 45 minutes Plein Tarif A/R 30.15 € Tarif Insulaire A/R 4.90 €
Groix 45 minutes Plein Tarif A/R 30.15 € Tarif Insulaire A/R 4.90 €
Ouessant 60 minutes Plein Tarif A/R 30.20 € Tarif Insulaire A/R 6.40 €
Batz 15 minutes Plein Tarif A/R 7.50 € Tarif Insulaire A/R 4.50 €
Île-aux-Moines 5 minutes Plein Tarif A/R 4.10 € Tarif Insulaire A/R 2.40 €
Bréhat 15 minutes Plein Tarif A/R 9 € Tarif Insulaire A/R 4.80 €
Houat 45 minutes Plein Tarif A/R 30.15 € Tarif Insulaire A/R 4.90 €
Arz 20 minutes Plein Tarif A/R 8 € Tarif Insulaire A/R 3.90 €
Sein 75 minutes Plein Tarif A/R 30.20 € Tarif Insulaire A/R 6.40 €
Molène 30 minutes Plein Tarif A/R 30.20 € Tarif Insulaire A/R 6.40 €
Hoëdic 90 minutes Plein Tarif A/R 30.15 € Tarif Insulaire A/R 4.90 €

samedi 12 juin 2010

Océa met à flot le Kerdonis







Océa met à flot le Kerdonis sur le site des anciens chantiers Gamelin

Le Kerdonis mercredi, sur l'élévateur à bateau de La Rochelle

crédits : OCEA

11/06/2010

Océa a procédé, mercredi, à la mise à flot du Kerdonis, nouvelle vedette à passagers destinée à la Compagnie Océane. Be bateau est le second réalisé sur le site des anciens chantiers Gamelin, repris par Océa au printemps 2009. Le 25 mai, le Saint-Vincent de Paul, un navire à passagers de 25 mètres construit pour Littoral Express et destiné à relier quotidiennement l'Ile d'Oléron et La Rochelle, avait été mis à flot. Et, cette semaine, ce fut donc au tour du Kerdonis « Cette mise à l'eau est donc un symbole fort pour l'ensemble du personnel rochelais d'Océa, après la période difficile traversée en 2008/2009, démontrant la qualité de leur savoir faire dans le secteur du navire à passagers en aluminium », souligne Océa.
Long de 30.75 mètres pour une largeur de 7.9 mètres, le Kerdonis, doté de deux moteurs de 1350 cv, peut atteindre la vitesse de 20 noeuds. Du type Explorer 100-300, avec coque en aluminium, il offre une capacité de 295 passagers. Ce navire est destiné à remplacer le Locamaria 56, vendu il y a quelques mois à la collectivité territoriale de Saint-Pierre et Miquelon. Filiale de Veolia Transport, la Compagnie Océane, qui dessert pour le compte du Conseil général les îles du Morbihan au travers d'une délégation de service public, exploitera le Kerdonis à l'année, entre Quiberon et Belle-Ile. Outre les passagers, le bateau, qui sera livré dans le courant de la seconde quinzaine de juin, pourra transporter du fuel domestique, ou embarquer des produits de la pêche en conteneurs frigorifiques.

mercredi 9 juin 2010

Un nouveau navire pour la Compagnie Océane


Après le Melvan, construit aux chantiers Gléhen de Douarnenez et en service depuis février, un nouveau navire destiné à la Compagnie Océane sera mis à flot demain à La Rochelle. Réalisé par Océa sur le site des ex-Chantiers Gamelin, repris au printemps 2009, le Kerdonis remplacera le Locmaria 56, vendu par le Conseil général du Morbihan à la collectivité territoriale de Saint-Pierre et Miquelon. Du type Explorer 100-300, le nouveau bateau, dont la coque est en aluminium, mesure 30.75 mètres de long pour 7.9 mètres de large. Doté de deux moteurs de 1350 cv, il pourra atteindre la vitesse de 20 noeuds. D'une capacité de 295 passagers, le Kerdonis assurera des liaisons entre Quiberon et Belle-Ile dans le cadre de la délégation de service public confiée par le CG56 à la Compagnie Océane, filiale de Veolia Transport. Outre les passagers, le bateau pourra transporter du fuel domestique, ou embarquer des produits de la pêche en conteneurs frigorifiques. Commandé en septembre 2009, le Kerdonis sera livré, après achèvement et essais, durant la seconde quinzaine de ce mois.

mardi 18 mai 2010

Le recul de l’âge légal est injuste et insuffisant

Retraites



La Présidence du Conseil d’Orientation des Retraites a publié hier le dossier « Variantes de durée d'assurance et d'âges de la retraite ».



Lors de la séance plénière du COR du 24 mars 2010, la CFDT avait demandé et obtenu que les projections sur le besoin de financement soient dissociées de la publication de ces hypothèses de modification réglementaires, compte-tenu du caractère extrêmement régressif de celles qui avaient été présentées en séance. Par conséquent, ce dossier n’a pas été débattu par le Conseil. Il n’engage donc pas la CFDT.



Trois grandes séries de variantes y sont présentées. On y trouve notamment un scenario de relèvement de l’âge légal de départ de 60 à 65 ans d’ici 2035, tandis que l’âge de départ sans abattement serait relevé de 65 ans à 70 ans. Selon ce dossier, cela permettrait de combler 67 % du besoin de financement de la caisse nationale d’assurance vieillesse en 2030 et 53 % à l’horizon 2050.



Ce document illustre qu’une réponse exclusivement paramétrique à la question des retraites serait totalement insuffisante. Elle serait par ailleurs profondément injuste. En effet, le recul de l’âge légal de départ pénaliserait principalement les salariés ayant commencé à travailler jeunes, car ils seraient contraints de rester plus longtemps en activité même s’ils ont effectué une carrière complète. Un tel recul de l’âge légal serait également injuste pour ceux qui ne sont pas dans l’emploi au moment où ils partent à la retraite : ils devraient rester plus longtemps tributaires de dispositifs de sécurité sociale. Le report de charge sur les autres comptes sociaux serait sans aucun doute très important : le dossier n’évalue pas cet effet, qui relativiserait fortement les économies annoncées.



L’amélioration de l’emploi reste un facteur fondamental pour l’équilibre des retraites. Selon le COR, la crise explique à elle seule près de la moitié du besoin de financement à l’horizon 2020. Quant au Fonds de Réserve des Retraites, il reste insuffisamment alimenté. De nouvelles sources de financement des solidarités restent plus que jamais indispensables.



Pour la CFDT, les retraites ne se résument pas à une équation financière. C’est pourquoi elle appelle à une refondation du système de retraite par répartition, pour mieux le préserver. La retraite est une question de société, qui implique de réduire les inégalités, de renforcer les possibilités de choix individuels, de redonner confiance à toutes les générations.

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Document d’orientation sur les retraites
L’analyse du gouvernement est incomplète


Le document d’orientation sur la réforme des retraites vient d’être
publié par le gouvernement. Il laisse entrevoir des solutions injustes,
sans commune mesure avec les défis posés par le système de retraite.

Pour les pouvoirs publics, la cause du déséquilibre des régimes de
retraite relèverait uniquement de la démographie et impliquerait pour
seule réponse l’augmentation de la durée d’activité.

Pour la CFDT, cette analyse est incomplète. Elle ne prend pas en compte
l’impact de la crise. Or celui-ci est majeur d’ici 2020 et nécessite une
prise en charge par la solidarité nationale.

Parmi les réponses esquissées par le document gouvernemental, on trouve
l’hypothèse d’un recul de l’âge légal de départ en retraite. Cela
pénaliserait ceux qui ont commencé à travailler jeunes et ceux qui sont
hors de l’emploi au moment où ils prennent leur retraite.

Les mécanismes de solidarité sont envisagés de manière étroite,sans
perspective d’amélioration pour les salariés ayant cotisé à plusieurs
régimes de retraite, sans approche globale des inégalités au détriment
des femmes, sans garantie sur le mode de reconnaissance de la
pénibilité.

La mise en place d’une contribution supplémentaire sur les hauts revenus
et les revenus du capital constitue un signe positif. On ne peut que se
satisfaire de son exclusion du bouclier fiscal. La CFDT sera attentive à
ce qu’il ne s’agisse pas uniquement d’une mesure symbolique.

Le gouvernement développe une approche comptable et limitée de la
réforme des retraites, qui écarte une remise en question plus générale
du système et prendrait à bras le corps les questions des inégalités et
du financement, seules à même de redonner confiance aux jeunes
générations.

dimanche 9 mai 2010

Fraude massive dans une filiale de la SNCF

Des centaines de milliers d’euros auraient été détournées sur les produits vendus à bord de bateaux qui relient Calais à Douvres.


Déjà confronté à de graves difficultés financières, la société SeaFrance, filiale à 100 % de la SNCF, doit désormais faire face à des soupçons de fraude massive sur les ventes à bord de ses bateaux qui relient Calais à Douvres. Le parquet de Boulogne-sur-Mer a en effet ouvert le 19 avril une information judiciaire pour « abus de confiance » et « faux et usage de faux en écriture privée », à la suite d’une plainte contre X déposée par la direction de la compagnie maritime.
La justice s’appuie également sur un courrier que lui a adressé le commissaire aux comptes de SeaFrance. Dans la note de synthèse de son enquête réalisée en décembre 2008 et mars 2009, dont « le Parisien »-« Aujourd’hui en France » s’est procuré une copie, l’expert pointe une série de dysfonctionnements et de pratiques douteuses. Selon lui, « il semble manifeste et avéré que des fraudes puissent être commises par le personnel de SeaFrance ».

Des justifications fantaisistes

Le commissaire aux comptes s’est tout particulièrement intéressé au retour d’articles, vendus en 2008, dont le montant représentait 610 000 £, soit 720 000 € . Un montant exorbitant sur les 35 M € de chiffre d’affaires réalisé cette année-là sur les ventes dans les boutiques. Ces retours concernaient avant tout des produits à forte valeur ajoutée. « Il paraît surprenant de constater que des cigarettes, parfums ou encore des whiskys fassent l’objet de retours systématiques de clients, et surtout pour de tels volumes », écrit l’expert. Les craintes de malversations portent sur le fait que nul se sait si ces produits ont effectivemment été rendus ou ce qu’ils sont devenus une fois retournés à la société. Le commissaire relève en effet une « absence systématique d’inventaire des produits retournés ». Quant aux justifications, lorsqu’elles existent, elles sont la plupart du temps évasives, voire fantaisistes.
Autre zone d’ombre, les écarts de caisse, c’est-à-dire la différence entre le chiffre d’affaires et l’argent effectivement récolté grâce aux ventes. Sur les quatre premiers mois de 2009, ces écarts concernaient 60 % du volume des transactions. Ils sont « simplement constatés sans être justifiés », s’étonne l’enquêteur.
La gestion des stocks aussi est nébuleuse. Chaque bateau commande ce qu’il veut, dans la quantité souhaitée. Peu importe si cela ne correspond pas du tout au volume d’activité. L’expert a ainsi observé sur un navire l’équivalent de trente mois de stocks d’une marque de champagne ! La suspicion de détournement est forte, car il n’est pas rare que ces commandes soient réalisées en dehors du circuit de contrôle, « au risque de ne pas être identifiées ».
D’après les documents dont nous avons pris connaissance, des « anomalies significatives » sont relevées depuis deux ans dans les comptes de l’entreprise, ainsi qu’une défaillance flagrante du système de contrôle en place. « SeaFrance a fermé les yeux pendant de trop nombreuses années », conclut une source proche du dossier. A combien est évalué le préjudice ? Difficile à dire. Dans sa plainte, l’avocat de SeaFrance parle de « centaines de milliers d’euros » rien qu’en 2008. Pour d’autres, la facture serait plutôt comprise entre un et trois millions d’euros par an.

lundi 3 mai 2010

COMMUNIQUE DE PRESSE

ELECTIONS A BLAVET HABITAT : LA CFDT OBTIENT GAIN DE CAUSE.


A la fin de l’année 2009, la Direction de BLAVET HABITAT décide la mise en place du Comité d’Entreprise conformément à la loi du 25 mars 2009 ( loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion) qui prévoit une représentation unique, par la création d’un comité d’entreprise, pour l’ensemble des personnels de droit privé comme de droit public travaillant dans les offices publics de l’habitat, y compris pour les offices comprenant moins de 50 salariés.

La Direction de BLAVET HABITAT passe outre la nécessité de signer un accord unique avec l’ensemble des organisations syndicales et signe avec seulement deux délégués de la CGT un accord préélectoral d’élection et un accord pour la mise en place du CE.

La CFDT qui vient de créer une section syndicale dans l’entreprise et qui dénonce depuis de nombreuses semaines les agissements de la Direction de BLAVET HABITAT décide d’intervenir auprès de l’Inspection du Travail qui indique à la Direction de BLAVET HABITAT que les accords signés risquent d’être rendus caduques aux yeux de la loi sur la représentativité du 20 août 2008.

La CFDT décide de porter l’affaire devant le Tribunal d’Instance de Lorient, tribunal qui vient de rendre sa décision le 22 avril dernier et qui donne raison à la CFDT :

o il y a nécessité de signer uniquement un accord, et non pas plusieurs, pour la mise en place du comité d’entreprise.
o l’ensemble des organisations syndicales représentatives doit être appelé à venir négocier et signer l’accord.
o seul un représentant de la CGT, et non pas plusieurs, est habilité, comme les autres organisations syndicales, à venir discuter et signer l’accord.
o les deux collèges à savoir « ouvriers, employés » et « cadres, agents de maîtrise » pour l’élection sont obligatoires.



La CFDT est satisfaite de cette décision, car elle permet la reconnaissance du pluralisme syndical au sein de BLAVET HABITAT.


Fait à Lorient, le 28.04.10.

Concertation sur les retraites :

Première réunion thématique sur la pénibilité


La délégation CFDT a été reçue le 28 avril 2010 par Sébastien Proto, directeur de cabinet du Ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction Publique dans le cadre de la concertation sur les retraites. Cette réunion bilatérale était centrée sur le thème de la pénibilité.

La CFDT a rappelé la nécessité de prévenir et de compenser la pénibilité. Pour elle, les travaux pénibles sont ceux qui génèrent des atteintes irréversibles à la santé et qui ont, pour conséquence, une réduction de l’espérance de vie.

La pénibilité ne doit pas se définir par métier mais en fonction de l’exposition à des facteurs (physiques, environnementaux ou liés aux contraintes temporelles). La définition de ces facteurs constitue un des apports importants de la négociation interprofessionnelle.

Si le mode de reconnaissance doit être individuel, à la demande du salarié, il doit s’appuyer sur des critères collectifs. La pénibilité serait reconnue sur dossier dans les cas simples et bien documentés ou sur décision d’une commission d’experts lorsqu’une reconstitution du parcours professionnel s’avère nécessaire. Cet examen ne doit pas être exclusivement médical, afin de ne pas enfermer le salarié dans un bilan clinique à un instant donné mais de :

* permettre une vision dynamique de ses expositions passées aux facteurs de risque,
* favoriser la prévention en prenant en compte l’organisation du travail.




Une fois la pénibilité reconnue, sa compensation doit se traduire par un départ anticipé.

Le dispositif de prise en charge nécessite à la fois :

* un recours à la solidarité nationale pour les salariés en fin de carrière, déjà exposés,
* un financement mutualisé des employeurs sous la forme d’une cotisation à la branche accidents du travail / maladies professionnelles pour les salariés en cours d’exposition. Un système de malus doit permettre de responsabiliser les employeurs sur la mise en place de mécanismes de prévention. Ainsi, les employeurs seront-ils incités à adapter l’organisation dans un sens favorable à la santé au travail.



Le Ministère du travail a mis l’accent sur les aspects suivants :

* la distinction entre les facteurs de pénibilité générant des effets immédiats sur la santé des salariés exposés et les facteurs dont l’effet est différé dans le temps,
* la difficulté d’apporter, dans tous les cas, une preuve de l’exposition passée à un ou plusieurs facteurs de risque,
* la nécessité d’enregistrer, au fil de l’eau, les expositions auxquelles sont soumis aujourd’hui les salariés concernés,
* l’importance de critères objectifs pour instruire les demandes individuelles et permettre leur traitement homogène,
* l’intérêt d’une commission pluridisciplinaire pour examiner les situations complexes.




La prochaine réunion est prévue le 4 mai pour aborder les 3 autres thèmes de concertation :

* l’emploi des seniors,
* les mécanismes de solidarité,
* la gouvernance des régimes de base.




La délégation CFDT était composée de : Jean-Louis Malys, Secrétaire National, Laurence Laigo, Secrétaire Nationale, Gaby Bonnand, Secrétaire National, Cécile Cottereau, Secrétaire Confédérale, Yves Canévet, Secrétaire Confédéral.