Morbihannaise de navigation. Elle conserve son numéro d’appel
Nouvel épisode de la bataille judiciaire qui oppose le département du Morbihan à la Société morbihannaise de navigation depuis que cette dernière a perdu le marché de la desserte des îles.
Cette fois, c’est le conseil général, avec Veolia, qui assure depuis le 1 er janvier les transports vers Belle-Ile et Groix, qui attaquait la Morbihannaise devant le tribunal administratif de Rennes. Le département réclamait le transfert du numéro d’appel 0820.056.000, utilisé depuis des années par la Morbihannaise pour renseigner ses clients, vers le nouveau transporteur. Veolia se plaint, en effet, du déficit de notoriété de son propre numéro, 0820.056.156, qui entraînerait, selon lui, une perte de clientèle. Le juge des référés de Rennes a finalement donné raison à la Morbihannaise qui pourra conserver son numéro. Dans son ordonnance, il indique que le numéro ne fait pas partie de la délégation de service public et qu’il appartient en propre à la Morbihannaise. Le juge ajoute qu’il appartient à Veolia de faire la promotion de son propre numéro.
mardi 12 février 2008
Brittany Ferries, un syndicaliste licencié...
Transport maritime
Licencié pour avoir alerté sur les conditions de sécurité !
Le 5 décembre 2007, Christian Leblond, syndicaliste CFDT élu du Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) de Brittany Ferries a écrit à son Président pour dénoncer les conditions désastreuses d’une traversée d’un ferry.
Ce courrier était à vocation interne mais la presse, par l’intermédiaire d’Ouest-France, en a fait état. La direction a accusé Christian Leblond d’avoir diffusé ce courrier à l’extérieur, ce qu’il nie, et d’avoir ainsi porté atteinte à l’image de l’entreprise. Elle le licencie pour ces motifs.
La FGTE-CFDT condamne fermement cette atteinte au droit syndical et s’étonne que cette entreprise, dont le siège est en Bretagne, ne se préoccupe pas, en premier lieu, de répondre aux questions de fond posées par la sécurité des passagers et du personnel. C’est pourtant bien la préoccupation de la responsabilité sociale d’une entreprise qui conforte l’image de celle-ci et non le licenciement d’un membre de CHST pour des faits relevant de l’exercice normal de ses fonctions.
Il est temps de revenir à la raison. La direction doit répondre aux questions de sécurité posées et réintégrer immédiatement Christian Leblond.
Licencié pour avoir alerté sur les conditions de sécurité !
Le 5 décembre 2007, Christian Leblond, syndicaliste CFDT élu du Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) de Brittany Ferries a écrit à son Président pour dénoncer les conditions désastreuses d’une traversée d’un ferry.
Ce courrier était à vocation interne mais la presse, par l’intermédiaire d’Ouest-France, en a fait état. La direction a accusé Christian Leblond d’avoir diffusé ce courrier à l’extérieur, ce qu’il nie, et d’avoir ainsi porté atteinte à l’image de l’entreprise. Elle le licencie pour ces motifs.
La FGTE-CFDT condamne fermement cette atteinte au droit syndical et s’étonne que cette entreprise, dont le siège est en Bretagne, ne se préoccupe pas, en premier lieu, de répondre aux questions de fond posées par la sécurité des passagers et du personnel. C’est pourtant bien la préoccupation de la responsabilité sociale d’une entreprise qui conforte l’image de celle-ci et non le licenciement d’un membre de CHST pour des faits relevant de l’exercice normal de ses fonctions.
Il est temps de revenir à la raison. La direction doit répondre aux questions de sécurité posées et réintégrer immédiatement Christian Leblond.
lundi 11 février 2008
Rapport Attali, extrait :
LE RAPPORT ATTALI PRÔNE LA FIN DES COMITES D’ENTREPRISE AFIN QUE LES TPE-PME RECUPERENT 4 % DE GAINS SUR LEUR MASSE SALARIALE !
Dans les 350 mesures « fleuves » du rapport ATTALI, la décision n°37, noyée dans la masse des mesures, ne manque pas d’originalité, « Assouplir les seuils sociaux ».
A en croire la commission, « Les seuils sociaux constituent aujourd’hui un frein à la croissance
et à la création d’emploi. À titre d’exemple, le passage de 49 à 50 salariés entraîne actuellement l’application de 34 législations et réglementations supplémentaires dont le coût représente 4 %
de la masse salariale ».
D’où la volonté de ces entreprises de rester, même artificiellement, sous la barre des 50 salariés.
Pour pallier à ce soi disant frein, la commission propose tout simplement la suppression des CE et des CHSCT dans les entreprises de moins de 100 salariés.
Pire encore, elle propose de mettre en place une représentation unique du personnel dans toutes les PME de moins de 250 salariés sous la forme d’un Conseil d’Entreprise qui cumulera les fonctions du CE, des DP, du CHSCT et des délégués syndicaux.
85 % des entreprises de transports sont des TPE-PME.
Dans le même temps le gouvernement a ouvert les négociations sur la représentativité dans les entreprises et particulièrement les TPE-PME, mais de qui se moque-t-on ! Puisque les salariés disposeront de 3 fois moins de représentants pour faire face à leurs patrons.
Pour l’UF Route il est inconcevable, même inimaginable, de voir les Institutions Représentatives du Personnel être réduites à leur plus stricte expression. Alors que sur ce sujet le but initial était de réfléchir à la représentativité des salariés des entreprises de moins de 10 salariés.
Décidément le social n’a pas la côte dans notre pays.
Jean AUROUX fondateur en 1982 de la loi du même nom sur le renforcement de droit syndical et des CE, doit ce dire, que décidément « on n’est trahi que par les siens ! »
Maxime DUMONT
Dans les 350 mesures « fleuves » du rapport ATTALI, la décision n°37, noyée dans la masse des mesures, ne manque pas d’originalité, « Assouplir les seuils sociaux ».
A en croire la commission, « Les seuils sociaux constituent aujourd’hui un frein à la croissance
et à la création d’emploi. À titre d’exemple, le passage de 49 à 50 salariés entraîne actuellement l’application de 34 législations et réglementations supplémentaires dont le coût représente 4 %
de la masse salariale ».
D’où la volonté de ces entreprises de rester, même artificiellement, sous la barre des 50 salariés.
Pour pallier à ce soi disant frein, la commission propose tout simplement la suppression des CE et des CHSCT dans les entreprises de moins de 100 salariés.
Pire encore, elle propose de mettre en place une représentation unique du personnel dans toutes les PME de moins de 250 salariés sous la forme d’un Conseil d’Entreprise qui cumulera les fonctions du CE, des DP, du CHSCT et des délégués syndicaux.
85 % des entreprises de transports sont des TPE-PME.
Dans le même temps le gouvernement a ouvert les négociations sur la représentativité dans les entreprises et particulièrement les TPE-PME, mais de qui se moque-t-on ! Puisque les salariés disposeront de 3 fois moins de représentants pour faire face à leurs patrons.
Pour l’UF Route il est inconcevable, même inimaginable, de voir les Institutions Représentatives du Personnel être réduites à leur plus stricte expression. Alors que sur ce sujet le but initial était de réfléchir à la représentativité des salariés des entreprises de moins de 10 salariés.
Décidément le social n’a pas la côte dans notre pays.
Jean AUROUX fondateur en 1982 de la loi du même nom sur le renforcement de droit syndical et des CE, doit ce dire, que décidément « on n’est trahi que par les siens ! »
Maxime DUMONT
vendredi 8 février 2008
Mise a l'eau du "Ile de Groix", photos de JF.C :
L’Ile de Groix mis à l’eau à Lanester
L’Ile de Groix a été construit par les chantiers Aker Yard, au Rohu, à Lanester. Sisterpship du Bangor, le bateau à passagers (46 m, 450 passagers) remplacera le Kreiz er Mor, promis à la retraite, sur la ligne Lorient-Groix. Le navire sera livré fin mai à son armateur, le conseil général du Morbihan.




L’Ile de Groix a été construit par les chantiers Aker Yard, au Rohu, à Lanester. Sisterpship du Bangor, le bateau à passagers (46 m, 450 passagers) remplacera le Kreiz er Mor, promis à la retraite, sur la ligne Lorient-Groix. Le navire sera livré fin mai à son armateur, le conseil général du Morbihan.
Réunion CE Compagnie Océane du 13 Fevrier :
Réunion du Comité d'Entreprise Mercredi 13 Février 2008 à 9h30, Quiberon :
Ordre du jour :
- Approbation du P.V de la réunion d'information du 17 Janvier
- Analyse des mutuelles avec une intervention de Mr Garsuault, Consultant spécialiste mutuelle
- Analyse des Plans Epargne Entreprises
- Questions diverses.
Si vous avez des questions à poser au CE, n'hésitez pas, avant Mercredi...
Ordre du jour :
- Approbation du P.V de la réunion d'information du 17 Janvier
- Analyse des mutuelles avec une intervention de Mr Garsuault, Consultant spécialiste mutuelle
- Analyse des Plans Epargne Entreprises
- Questions diverses.
Si vous avez des questions à poser au CE, n'hésitez pas, avant Mercredi...
jeudi 7 février 2008
Colision en mer, Bundesmarine Allemande :
A l'abordage ! La Bundesmarine a subi un pilonnage en règle de la presse après la diffusion, sur Internet, d'une vidéo montrant deux patrouilleurs entrant en collision au large du Liban. Il faut dire que la manoeuvre, dévoilée au grand jour par You Tube, n'a rien de glorieuse pour la flotte allemande. La scène se déroule par beau temps, lors d'un exercice, en avril 2007. La frégate Brandenburg est suivie par deux patrouilleurs lance-missiles du type 143A, déployés au sein de la force internationale de surveillance des côtes libanaises. Le bâtiment situé sur tribord arrière de la frégate abat soudain, passant à vive allure dans le sillage du Brandenbourg. La manoeuvre est, jusque là, très belle, sauf que le patrouilleur se retrouve alors à la perpendiculaire de son sistership, qui n'a pas modifié sa route pour l'éviter... Le premier patrouilleur, qui achève sa giration, tente de virer mais il est trop tard. Il ne parvient pas à redresser avant l'abordage.
Plusieurs mois ayant coulé sous la carène de ses navires, la Bundesmarine espérait que l'affaire ne s'ébruiterait pas trop. C'était sans compter avec le web, où la vidéo fait fureur. Ne pouvant nier l'importance de la collision, la marine a admis qu'elle avait été très coûteuse en réparations et précisé que cette erreur avait mis un terme à la carrière de certains officiers.
Mais ce n'est pas tout. La mésaventure rendue publique, sites d'information et journaux se sont penchés sur les accidents survenus l'an passé dans la flotte allemande. Et la collision au Liban serait loin d'être un cas isolé. Pas moins de 37 incidents ont été recensés, dont des coups de canon "accidentels" et même une frégate qui s'est purement, et simplement, tiré dessus lors d'une intervention technique sur sa tourelle de 76mm ! Il n'en fallait pas tant à la presse pour s'interroger publiquement sur la compétence des militaires et porter un coup sévère à l'image de cette marine qui, il y a un siècle, faisait la fierté du pays et tenait en respect toute l'Europe. Tirpitz, Hipper et autres Sheer doivent se retourner dans leurs tombes...
mercredi 6 février 2008
CIC Epargne Salariale, info :
Loi pour le pouvoir d'achat
La loi pour le pouvoir d'achat, dont l'article 5 permet un déblocage exceptionnel de la participation, a été adoptée le jeudi 31 janvier 2008.
Ce déblocage ne pourra pas intervenir avant la publication de la loi au journal officiel prévisible dans le courant de la deuxième quinzaine du mois de février.
Vous pourrez alors accéder à cette opération dans votre espace sécurisé pour les avoirs ne nécessitant pas la négociation d'un accord spécifique (accords dérogatoires, CCB et titres de l'entreprise).
La loi pour le pouvoir d'achat, dont l'article 5 permet un déblocage exceptionnel de la participation, a été adoptée le jeudi 31 janvier 2008.
Ce déblocage ne pourra pas intervenir avant la publication de la loi au journal officiel prévisible dans le courant de la deuxième quinzaine du mois de février.
Vous pourrez alors accéder à cette opération dans votre espace sécurisé pour les avoirs ne nécessitant pas la négociation d'un accord spécifique (accords dérogatoires, CCB et titres de l'entreprise).
mardi 5 février 2008
Assurance Maladie , 50 secondes de lecture...
ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle :
Pour combler le déficit de la Sécu , nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux c'était encore de nous faire payer ...
a) Dorénavant, sur une consultation médicale, nous allons devoir verser 1 Euro,
b) Nous allons être hyper contrôlés lors de nos arrêts maladie,
c) Nous allons devoir consulter un généraliste avant de voir un spécialiste,
d) Pour tout traitement de plus de 91 EUR, nous en serons de 18 EUR de notre poche.
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que :
a) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 7,8 milliards
b) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 3,5 milliards
c) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,6 milliard
d) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,2 milliard
e) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards
f) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés - 2,1 milliards
g) Retard de paiement par les entreprises - 1,9 milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'Euros.
Conclusion, si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent.
Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
Faites circuler ce message. A force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le bureau d'une tête pensante sensée passer son temps à gérer l'argent des contribuables.
PS : Si les pouvoirs publics étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'Assurance Maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
Pour combler le déficit de la Sécu , nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux c'était encore de nous faire payer ...
a) Dorénavant, sur une consultation médicale, nous allons devoir verser 1 Euro,
b) Nous allons être hyper contrôlés lors de nos arrêts maladie,
c) Nous allons devoir consulter un généraliste avant de voir un spécialiste,
d) Pour tout traitement de plus de 91 EUR, nous en serons de 18 EUR de notre poche.
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que :
a) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 7,8 milliards
b) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu n'est pas reversée : 3,5 milliards
c) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,6 milliard
d) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu n'est pas reversée : 1,2 milliard
e) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards
f) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés - 2,1 milliards
g) Retard de paiement par les entreprises - 1,9 milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'Euros.
Conclusion, si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent.
Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
Faites circuler ce message. A force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le bureau d'une tête pensante sensée passer son temps à gérer l'argent des contribuables.
PS : Si les pouvoirs publics étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'Assurance Maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
dimanche 3 février 2008
vendredi 1 février 2008
Communiqué CFDT, Rachat des jours de RTT :
Communiqué n°5 du 28 janvier 2008
Déclaration de Laurence Laigo, secrétaire nationale
Rachat des jours de RTT
Le gouvernement persiste dans l’erreur
Un amendement au projet de loi pour le pouvoir d’achat, adopté par le Sénat, soutenu par le gouvernement, prolonge la période pendant laquelle les jours de RTT et le compte épargne temps (CET) peuvent être monétisés.
La CFDT réaffirme que cette mesure est scandaleuse. Elle n’est en aucun cas la solution au problème de pouvoir d’achat. De plus, elle creuse les inégalités entre les salariés, ceux qui pourront accéder à la monétisation, une minorité, et ceux qui ne le pourront pas.
Enfin, encore une fois, le gouvernement encourage le gré à gré entre le salarié et son employeur. Il contrevient à la loi sur le dialogue social de janvier 2007 qui oblige l’Etat à saisir les partenaires sociaux avant toute réforme touchant aux relations de travail.
Déclaration de Laurence Laigo, secrétaire nationale
Rachat des jours de RTT
Le gouvernement persiste dans l’erreur
Un amendement au projet de loi pour le pouvoir d’achat, adopté par le Sénat, soutenu par le gouvernement, prolonge la période pendant laquelle les jours de RTT et le compte épargne temps (CET) peuvent être monétisés.
La CFDT réaffirme que cette mesure est scandaleuse. Elle n’est en aucun cas la solution au problème de pouvoir d’achat. De plus, elle creuse les inégalités entre les salariés, ceux qui pourront accéder à la monétisation, une minorité, et ceux qui ne le pourront pas.
Enfin, encore une fois, le gouvernement encourage le gré à gré entre le salarié et son employeur. Il contrevient à la loi sur le dialogue social de janvier 2007 qui oblige l’Etat à saisir les partenaires sociaux avant toute réforme touchant aux relations de travail.
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